Atchaaaaaaaaaa
C’est plein de poussière ici.
Bon je suis d’un prévisible…
Je me suis fait larguer, je recommence à blogguer.
Enfin faut quand même pas vous attendre à des posts de plus de 5 lignes non plus hein !
Atchaaaaaaaaaa
C’est plein de poussière ici.
Bon je suis d’un prévisible…
Je me suis fait larguer, je recommence à blogguer.
Enfin faut quand même pas vous attendre à des posts de plus de 5 lignes non plus hein !
J’ai l’impression d’être la seule personne qui travaille en ce moment.
Zêtes tous à la plage ou quoi ?
Ma longue expérience de l’homme (appelez moi Samantha Jones) m’a amené à constater que souvent les hommes préfèrent les filles qui ont “un grain” aux filles sages. Du moins quand ils sont jeunes. Pour “se caser”, la tendance s’inverse, ils choisissent plutôt une fille sage et vertueuse. L’interrogation n’est pas là , puisque d’un point de vue évolutif ça se tient assez bien : fille sage= fidélité = meilleure chance de transmettre ses gènes à sa progéniture et j’en passe.
Ce que je ne comprends pas, c’est que deviennent les filles « à grain » ?
Soit elles sont toutes des célibataires à la Bridget Jones (encore) mais elles devraient être plus nombreuses qu’elles ne le sont. Soit ce sont les mêmes qui se sont assagies. Soit ce sont les mêmes et elles mentent sur leur sagesse ou ont menti sur leur folie passée.
De toute façon je vote pour l’option toutes des salopes surtout maman.
Et pour les quelques « à grains » casées me direz-vous ?
Situation temporaire, mari malheureux, mauvais pour la reproduction => divorce.
Donc elles redeviennent des Bridget qui piqueront leur mari aux rares à grain casées et ça formera une boucle.
Vous suivez là ? Parce que moi j’ai décroché. Je vous laisse j’ai un grain à faire soigner.
Parce que quitte à aller souffrir à Paris autant que ça serve :
* Le coffret de la saison 1 de Epitafios issue de l’HBO Latino.
* “Ensemble c’est tout” d’Anna Gavalda (ben quoi il n’a jamais trop tard)
* “Le cercle de la croix” du tant conseillé par Owen : Iain Pears
A venir
* Le nouveau John Irving “Je te retrouverai” qui sort fin du mois si je ne m’abuse.
… je n’étais pas grande certes, mais aussi j’avais horreur d’être différente. J’avais autant horreur de ça que actuellement j’ai envie d’être unique.
C’est bizarre quand même. Faut dire qu’être enfant de divorcés il y a une vingtaine d’années dans un petit village des ardennes, c’était être vachement différente. D’ailleurs j’étais la seule de mon école, qui plus est dont le père à la garde. J’avais l’impression qu’on me regardait comme si j’avais 2 têtes (et c’était après l’opération donc ce n’était pas ça). Bref l’horreur, c’était un combat de tous les jours pour ressembler le plus possible à mademoiselle-tout-le-monde (aucun lien).
Et je crois plus ou moins y être arrivée même si je me sentais fort différente.
Aujourd’hui c’est être trop commune qui ‘ennuie. J’aimerais être unique, vraiment différente.
Jamais contente, fille quoi !
Déjà que je n’écris quasi rien pendant les 300 jours par an où il pleut, alors vous imaginez bien que par temps caniculaire, je ne vais pas suer plus sur une connerie à écrire.
Putain de beau temps.
ces moments de calme dans une vie. Ceux qui arrivent juste après un événement, quand les perspectives d’événements sont lointaines.
Je suis rentrée de vacances, je vais bosser juillet et août. Rien de prévu si ce n’est des annifs, un ou l’autre barbecs.
Pas d’événements extraordinaires à l’horizon.
Evidemment ça me rassure, moi qui angoisse aux moindres changements dans mes petites habitudes.
Evidemment ça m’emmerde moi qui ne supporte ne pas vivre de trucs nouveaux.
Je suis le plus grand paradoxe sur pattes que la terre ait créé (j’aime me donner de l’importance, ne me contredisez pas).